À propos

Bonjour et bienvenue sur light fold !

Je me présente, je m’appelle Vinciane, mais aussi Vi’ ou Vini pour les intimes (la créativité n’a pas de bornes quand il est question de se donner des petits noms). J’ai d’ailleurs pris du temps à m’habituer à mon prénom, je n’aimais pas trop la sonorité, et puis avec le temps, on creuse la signification, et s’appeler vaincre ça a tout de même du chien.

Je suis actuellement étudiante en histoire de l’art et je fais mon master à Bâle (à l’heure actuelle, je m’y prépare encore psychologiquement, parce qu’il commencera en septembre). Je suis arrivée à l’histoire de l’art un peu par hasard : il a fallu choisir deux matières pour le bachelor, j’ai pris histoire de l’art, j’ai commencé, et puis tout soudain, je me suis retrouvée passionnée par la question. Quelle question ?

Bonne question. J’ai souvent réfléchi comment mieux définir ce que j’aime dans la discipline. Plutôt qu’histoire, peut-être anthropologie ? ou philosophie ? Bref, au lieu de baragouiner des termes, disons plutôt ce qui me passionne dans l’art en quelques phrases.

Ce que j’aime, ce n’est pas tant les noms, les réputations, le militantisme. Ce n’est pas la valeur, l’authenticité, les discours (enfin, pas tous, mais certains quand même). Ce que j’aime, c’est que chaque oeuvre devient une image. Ce que j’aime, c’est la faculté d’imagination. Ce que j’aime, c’est le jeu des images dans l’esprit, ce qu’on peut en faire – et là il est l’heure d’introduire mon mentor, le philosophe des images poétiques Gaston Bachelard. Pour lui, l’image poétique (mais on verra que ça vaut aussi pour les images plastiques) est une source de conscience et une source de bonheur. Brièvement dit, c’est un outil thérapeutique et cognitif d’une grande valeur.

Beaucoup d’artistes se sont un peu rebellés contre les discours sur l’art – que non, l’oeuvre vaut pour elle-même, parle d’elle-même, et tout et tout. Je suis d’accord, entièrement. L’oeuvre communique à celui qui la regarde, et cette communication est épaisse, riche, plurielle. Cela dit, les mots qu’elle génère, les discours dont elle est le prétexte, c’est une richesse aussi. Je ne dirai pas, l’un ou l’autre. L’un plus que l’autre. Ce sont deux modalités d’accès et d’expérience du réel, deux modalités du partage humain, et je veux les deux.

Oui, parce que j’aime bien parler aussi.

Bref. Je m’appelle Vinciane et j’aime bien les images.

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